Les clochers de la paroisse

Fontanès

Le village de Fontanès

L'église de Fontanès

L'église est séparée du château par un mur, située au sommet du village. Elle se distingue par sa silhouette massive et trapue. Le portail en arc brisé est du XVe siècle en grès houiller de Saint-Etienne. Il supporte un tympan orné d'une sculpture en fort relief : croix et feuillage. Il est surmonté d'un oculus (fenêtre ronde). Les portes sont en chêne.
Il est difficile de se prononcer sur l'origine et le style de cet édifice. On pense toutefois qu'il existait au XIIIe siècle, puisqu'en 1225, l'archevêque de Lyon nommait un prêtre à la cure de Fontanès.

A l'intérieur de l'église

On découvre une église à trois nefs. La travée de gauche est la plus décorée. Voir les deux petits anges sur la voûte. Les piliers ont gardé de fines moulures gothiques. De même, la niche située dans le chœur, qui sert de tabernacle, est aussi de pur style gothique.
On remarque à droite en entrant, un bénitier de forme elliptique en pierre soutenu par un lion tenant entre ses pattes un écu sur lequel on lit : LVNIER 1536 avec le 5 en interrogation.
Les pierres tombales rassemblées sous le bénitier en 1957 prouvent que des ancêtres reposent sous notre église.
L'abside (chœur) semi-circulaire est voûtée en cul-de-four (demi-coupole).

En 1957, des travaux importants menés par le Père Besson, curé de la paroisse, ont donné le visage actuel de l'église. En 1980, la table de communion a été supprimée.

En septembre 1997, on procède à la réfection de la toiture. Une étude réalisée par un archéologue a permis la datation précise des bois qui la composent. La plupart des pièces proviennent d'arbres abattus au cours de l'hiver 1489-90. Ces bois sont façonnés et de ce fait, destinés à être vus. Cela permet d'affirmer qu'à l'origine cette charpente était apparente à l'intérieur de l'édifice. Les voûtes actuelles ont donc été construites ultérieurement. Les arcs et les piliers sont irréguliers, comme si l'on avait procédé à des agrandissements successifs.

La conception de cette charpente appartient à celle d'ouvrage de la fin du moyen-âge. Il paraît très probable, compte tenu du façonnage daté de 1472, qu'il existait déjà une charpente de ce type à cette date. Pourquoi une nouvelle charpente en 1490 ? Vient-elle en remplacement de la précédente ? S'agit-il d'une extension de la nef ? De la construction des bas-côtés ou de chapelles ?
Les questions sont nombreuses et ne pourront trouver réponse que dans le cadre d'études associées à d'éventuels travaux de restauration touchant la maçonnerie.

« La décision finale de conserver au maximum les bois anciens est à l'évidence la meilleure solution qui puisse avoir été adoptée. L'église conserve ainsi des bois qui continueront à faire long usage et pourront de nouveau, si la nécessité s'en faisait sentir, être étudiés à partir d'interrogations en provenance de l'édifice lui-même ».
Christian LE BARRIER, archéologue (octobre 1997).

Les vitraux

Pour que la lumière puisse pénétrer et rayonner, malgré l'épaisseur des murs, huit vitraux éclairent l'église.

  • Le premier vitrail, à droite en rentrant, représente saint François d'Assise. Un homme qui appartenait à une riche famille. Il a vendu ses biens pour vivre pauvrement à la suite de Jésus.

  • Le deuxième vitrail représente saint Pierre, le premier Pape. Dans la main, le bâton du berger, le livre de la Bible, paroles de Dieu et le marteau pour ouvrir les portes du Royaume de Dieu.

  • Le troisième vitrail représente saint Jean l'Évangéliste. Dans une main, la plume pour écrire, dans l'autre une feuille enroulée.

  • Le quatrième vitrail, dans le chœur, représente saint Jean et saint Paul. Dès le VIe siècle, il était admis que les saints Jean et Paul étaient deux frères soldats mis à mort à Rome dans leur propre maison, transformée ultérieurement en église.
    Patrons de la paroisse de Fontanès depuis 1348. Ils tiennent dans leurs mains le village de Fontanès. Rome, ville où ils ont été martyrisés est représentée sur le haut du vitrail. Le glaive est symbole de leur supplice. Vitrail de Coquet. Il a été placé en 1957 dans le chœur.

  • Le cinquième vitrail à droite, représente saint Paul après avoir persécuté les chrétiens. Paul est devenu apôtre de Jésus. Il meurt martyr. A ses pieds, la lance et sur le côté, la palme du martyre.

  • Le sixième vitrail représente saint Roch avec son bâton de pèlerin, sa besace et son chien. La légende dit que c'était un guérisseur ! On remarque, cousue sur sa cape, la coquille, symbole de Saint-Jacques de Compostelle. Signé Mauvernay, vitrailliste à Saint-Galmier.

  • Le septième vitrail représente saint Dominique, prêtre qui porte la parole de Dieu. Un livre dans la main et un lys, symbole d'une vie avec Dieu. A ses pieds, un chien avec une torche enflammée, symbole d'une parole agissante. Signé Mauvernay.

  • Le huitième vitrail, au-dessus de la porte d'entrée, représente la Cène, le dernier repas pris avec Jésus et ses apôtres, le soir du Jeudi saint. On peut remarquer la transparence du vitrail qui laisse pénétrer une lumière douce illuminant ainsi les personnages. Cette luminosité nous offre l'émotion de l'ouvrage. Signé Mauvernay.

A l'extérieur de l’église

Sur la façade d'entrée et le flanc droit, on note la présence de contreforts qui relèvent de l'architecture religieuse romane. Leur rôle est d'assurer le raidissement des murs et la stabilité. Ces piliers massifs en pierre sont couverts d'un glacis en pente douce pour permettre l'écoulement des eaux de pluie.

Vous remarquerez quelques pas plus loin, une croix du XVIe siècle qui présente le Christ côté levant et au dos la Vierge.

Contrairement à la tradition, le clocher est élevé sur l'abside. Il est bas à section carrée sur toute sa hauteur, percé de baies irrégulières en cintres supportant les abat-sons (auvents posés en biais pour renvoyer le son des cloches vers le sol), il est recouvert d'un toit plat en tuiles rouges. Il forme un avant-corps auquel on a par la suite accolé la sacristie.

Les cloches sont au nombre de quatre, elles datent de 1815. Elles ont été fondues à Lyon. En bronze, elles pèsent environ 700 kilos chacune. Elles ont été électrifiées en 1997.

L'horloge du clocher a été installée au début du siècle. Après des années de service et abîmée par les intempéries, elle a été remplacée par une horloge neuve en 1997.

Le village de Fontanès

Avec son bourg à 850 m d'altitude et son point culminant à 900 m, la commune de Fontanès, d'une superficie de 650 hectares, est située à l'extrémité sud du massif des Monts du Lyonnais, à 20 Kms de Saint-Etienne.
Elle appartient au département de la Loire (canton de Saint-Héand), et fait partie de Saint-Etienne Métropole depuis 1997. Sa population est en augmentation constante, ses 685 habitants s'appellent les Fontaniods.
La vie associative y est active avec plusieurs associations culturelles, sportives ou sociales.

Fontanès bénéficie d'un panorama exceptionnel. Les nombreux promeneurs qui parcourent ses sentiers balisés (marche et VTT) découvrent une vue superbe sur les Monts du Forez et du Velay, le Massif du Pilat, les Monts du Lyonnais, la chaîne des Alpes...

Son église et son château (entouré d'un parc remarquable, ouvert au public en permanence, avec un imposant pigeonnier seigneurial et un sentier botanique) animent le vieux bourg.
A voir aussi, au détour des chemins, le patrimoine préservé : fontaines, lavoirs, croix...

A noter également :

  • Une table de lecture de paysage sur le sentier près du château d'eau, au lieu-dit : "Les Sept Pins", point culminant.
  • Une aire de service de camping-car et un espace de jeux (parcours de santé, terrain de tennis, basket, foot) au lieu-dit "Le Rio".
  • Des sentiers de découverte de la forêt dans le Grand Bois.
  • Un terrain de pétanque et plusieurs aires de pique-nique.
  • Principaux hameaux : Laurisse - Roassieux - Le Pilon - La Guichardière - Les Imberts - Le Fulchiron... tous sont chargés d'histoire !

Saint Christo en Jarez

portfolio

Saint Christo en Jarez est un petit village convivial de 1891 habitants en 2017, qui se trouve à une altitude de 810 m et d’une superficie de 2177 hectares, avec un paysage à couper le souffle.
Ce petit bourg accroché à flanc de montagne nous séduit tout de suite avec son très large panorama, à la fois ouvert sur le massif du Pilat, avec les monts d'Auvergne au sud-ouest et sur la chaîne des Alpes à l'est, avec le Mont-Blanc.

Saint Christo en Jarez fait partie du canton de Sorbiers et de la communauté urbaine de Saint-Etienne Métropole. Le maire de ce village est monsieur Rémi Guyot.

Le village de Saint-Christo-en-Jarez est jumelé avec la ville italienne de Brembio, commune de la province de Lodi, en Lombardie. Des rencontres intervillages sont organisées en alternance : une fois à Saint-Christo-en-Jarez, une fois à Brembio.

Au centre du village se trouve une belle église Gothique rénovée en 1995, surmontée d’un beau clocher. Peu de paroisses ont un clocher aussi bien fourni en cloches, qui permet de carillonner de beaux chants et chansons. Autre patrimoine : la chapelle de Notre-Dame-de-Lourdes qui est en cours de rénovation par des bénévoles. Un appel aux dons est lancé avec la Fondation du Patrimoine.

Saint Jean-Louis Bonnard né et baptisé à Saint Christo le 1er mars 1824 fut ordonné prêtre à Paris à l’âge de 24 ans. À la suite d’une mission au Tonkin, il fut décapité pour sa foi à l’âge de 28 ans. Il a été canonisé le 19 juin 1988 par le pape Jean-Paul II avec 116 autres Martyrs du Viêt Nam. De nombreux paroissiens se sont rendus à Rome pour suivre cet événement. Saint Jean-Louis Bonnard sera le premier saint du diocèse de Saint-Etienne. Une chapelle lui est dédiée dans l’église du village, ainsi que le nom de la paroisse « saint Jean–Louis du Levant ».

Saint Christo en Jarez possède deux écoles, qui allient les avantages d’une école de village à la qualité de l’enseignement. Elles accueillent de nombreux élèves répartis dans 6 classes pour l’école publique et 4 classes pour l’école privée.

Le pôle santé regroupe 7 professionnels de santé. La commune compte aussi de nombreux commerçants et prestataires de services, entrepreneurs, etc. Le secteur de la vie associative est très dynamique, enfance, jeunesse, culture, loisirs, sports, événements. La commune compte de nombreux services, dont le corps de sapeurs-pompiers, un service de portage de repas, géré par "Familles Rurales Jarez en Lyonnais", il s’adresse aux personnes âgées, malades, handicapées, qui s’étend sur plusieurs villages de la paroisse et bien au-delà, assuré par de nombreux bénévoles.

Il fait bon vivre à Saint Christo.

Saint-Héand

Le village de Saint-Héand

Le village de Saint-Héand est dans une commune d'environ 3600 habitants, pour une superficie de 31030 Ha, faisant partie de Saint-Etienne Métropole. Les habitants sont les Héandais.

Situé aux confins des monts du Lyonnais et de la plaine du Forez, qu'il domine tel un balcon, le village offre une vue imprenable sur les Monts du Forez.

Sa situation géographique en fait un village attractif, à la fois par sa proximité avec les bassins d'emplois stéphanois et foréziens, et par son cadre de vie.

Il y fait bon vivre, et les randonneurs viennent nombreux profiter de la nature environnante.

La commune, dont le maire est Jean-Marc Thélisson est jumelée avec un village allemand : Ingelfingen.

L'activité économique de Saint-Héand est présente dans tous les secteurs : l'agriculture, principalement orientée sur la production laitière et l'élevage ; l'industrie avec les établissements Thalès Angénieux, entreprise internationale spécialisée dans l'optique haute précision pour l'industrie cinématographique ; l'armée, etc. les services avec l'E.H.P.A.D. Saint-Louis qui est le premier employeur de la commune.

Sans oublier toutes les autres activités présentes sur la commune, la zone artisanale, les commerces, la maison de santé et les cabinets médicaux, la gendarmerie, les pompiers, etc.

Saint-Héand possède également 2 écoles primaires, avec l’école publique Beauvallon et l'école privée Françoise Dolto, ainsi que le collège Joseph Collard.

Les tout-petits ne sont pas oubliés, avec le jardin d'enfants et l'accueil de loisirs pendant les vacances.

Le tissu associatif est très dynamique sur Saint-Héand, tant au niveau culturel que sportif et festif, et compte de nombreux bénévoles.

Saint-Héand est riche de sites remarquables qui se découvrent le long du « sentier du patrimoine » au sein du village, avec entre autres, l'église Saint-Joseph.

Pour remplacer l'ancienne église trop vétuste, ce nouvel édifice a été construit à partir de 1883, et conçu par Saint-Marie-PERRIN, élève et successeur de Pierre-Marie BOSSAN, l’architecte de Notre-Dame de Fourvière à Lyon. Témoin des conceptions de l’architecture religieuse de la fin du XIXe siècle, l’église Saint-Joseph a été pensée jusque dans ses moindres détails décoratifs, ce qui lui confère une grande unité. Si l’on excepte le chœur, son plan est simplement rectangulaire, à la façon d’une “maison”, pour représenter la maison de Dieu.

L’église Saint-Joseph est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 5 février 1982. Le chœur de l'église a été restauré récemment.

Sur la colline de Montpailloux, la Madone qui domine invite les passants à prendre le temps de se poser à ses pieds pour un moment de recueillement ou de méditation dans un cadre verdoyant.

Grammond

Le village de Grammond

Avec son village adossé aux flancs des Monts du Lyonnais, Grammond a actuellement 920 habitants. Sa superficie est de 813 ha dont environ 600 ha de surface agricole. L’altitude varie de 599 à 890 mètres.
La commune est réputée pour son dynamisme associatif avec 12 associations. Au niveau de l’activité économique Grammond comporte 33 artisans, commerçants et services divers. L’agriculture compte 17 exploitations agricoles dont 5 GAEC. L'industrie textile emploie encore 35 personnes sur la commune. Il y a un petit marché chaque samedi matin.

Les premières traces de la commune remontent au VIIe ou VIIIe siècle. A cette époque, un monastère dédié à Saint Pierre fut construit à l'emplacement de l'église actuelle. Le bourg principal de l'époque gallo-romaine puis féodale se situait à l'emplacement du hameau du Chambon. C’est au 18ème siècle qu'il fut transporté sur son site actuel autour d'une petite église édifiée à l'emplacement du monastère.

Patrimoine et lieux d'intérets :

  • Haute croix monolithique de 1534, classée Monument Historique
  • Grotte du Saint-Sépulcre du XVIe siècle

Marcenod

Le village de Marcenod

Commune de près de 750 habitants, Marcenod fait partie du canton de Sorbiers et de la communauté urbaine de Saint-Étienne Métropole. Créée à partir de 2 communes en 1868, Marcenod s’étend sur une superficie de 900 ha. Les villageois s’appellent « les Marcenodaires ». Village de moyenne montagne, son altitude est de 753m au bourg, pour atteindre à 946m au Crêt Malherbe, point culminant des Monts du Lyonnais.

En avril 2018, après un an de travaux menés par l'Association Histoire et Patrimoine, l'église restaurée de Marcenod accueillait de nouveau des célébrations. La première messe a été célébrée en présence de Mgr Bataille, évêque du diocèse.

La Gimond

Le village de  la Gimond

Description. En attente de rédaction...

Iis igitur est difficilius satis facere, qui se Latina scripta dicunt contemnere. in quibus hoc primum est in quo admirer, cur in gravissimis rebus non delectet eos sermo patrius, cum idem fabellas Latinas ad verbum e Graecis expressas non inviti legant. quis enim tam inimicus paene nomini Romano est, qui Ennii Medeam aut Antiopam Pacuvii spernat aut reiciat, quod se isdem Euripidis fabulis delectari dicat, Latinas litteras oderit?

Alios autem dicere aiunt multo etiam inhumanius (quem locum breviter paulo ante perstrinxi) praesidii adiumentique causa, non benevolentiae neque caritatis, amicitias esse expetendas; itaque, ut quisque minimum firmitatis haberet minimumque virium, ita amicitias appetere maxime; ex eo fieri ut mulierculae magis amicitiarum praesidia quaerant quam viri et inopes quam opulenti et calamitosi quam ii qui putentur beati.

La paroisse