L'édito mensuel (9)

Éditorial mensuel de la paroisse Saint Jean-Louis du Levant

L'édito du mois de mars

Tenir bon

Nous venons à peine de commencer le temps fort du carême, en douceur mais avec détermination, conscients du parcours qui nous reste à faire, des efforts à fournir, mais en même temps persuadés que nous ne sommes pas seuls, car Dieu nous accompagne sur ce chemin de retour à lui. Vivre le carême, c'est avant tout accueillir l'appel à la conversion que Dieu nous lance, et ainsi nous engager à vivre à fond les engagements de notre baptême. C'est tout un combat à mener.

En fait, le carême est le moment propice pour nous ouvrir au combat spirituel comme nous le rappelle cette antienne très souvent citée au début de la prière des laudes en ce temps fort de la vie de l'Eglise : "Les yeux fixés sur Jésus, nous dit-elle, entrons dans le combat de Dieu". L'enjeu de ce combat, c'est notre libération, notre salut éternel. Et la bonne nouvelle pour nous, c'est que Dieu s'engage à combattre le mal qui est en nous, qui ronge notre cœur et qui nous éloigne de son amour. Il veut restaurer en nous son image ternie par nos péchés et nous faire redécouvrir la joie qu'il y a à vivre en sa présence, en tant que ses enfants.

Sans aucun doute, ce combat est aussi le nôtre, car il s'agit pour nous de lutter, avec l'aide de Dieu, contre nos mauvaises habitudes afin de retrouver la meilleure version de nous-même en tant qu'êtres humains, personnes créées à l'image de Dieu. Nous savons que ce combat, à la fois dur et difficile à vivre, exige beaucoup de nous, surtout que l'ennemi se trouve en nous.

Quoi qu'il en soit, nous ne pouvons pas paniquer, car Dieu est notre allié ; avec lui, nous sommes convaincus que nos moindres efforts seront couronnés de succès.

Dans cette lutte contre tout ce qui nous tire vers le bas et nous empêche de construire un monde juste et fraternel, un monde où toute la nature se trouve respectée, nous pouvons également compter sur l'aide de tous les saints du ciel, particulièrement de saint Etienne, le patron de notre diocèse, lui qui accompagne nos pas en cette année jubilaire, de saint Jean-Louis Bonnard, le patron de notre paroisse et surtout de saint Joseph dont nous admirons la foi et les vertus en cette année spéciale qui vient de lui être consacrée par notre Saint Père, le Pape François. De saint Joseph, nous savons qu'il était "un homme juste". Cette justice dont il a fait preuve toute sa vie revêt une signification particulière pour nous aujourd'hui. Nous sommes appelés à la comprendre dans sa signification biblique, comme ouverture et accueil de la volonté de Dieu dans notre vie.

Autant le prix à gagner est grand, autant les épreuves à surmonter sont nombreuses. Acceptant de laisser le plan d'amour que Dieu a pour nous se réaliser dans nos vies, prenons un bel élan, tenons le cap et entrons en toute confiance dans cette aventure qui va nous renouveler, et surtout nous permettre de vivre notre idéal d'être dans la Loire, "une Eglise ardente, fraternelle et missionnaire".

Père Floribert MULUMBA MUAMBI, curé de la paroisse

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L'édito du mois de février

Entrons dans le Carême

Ce mois de février va marquer l'entrée dans le Carême.

Durant cette période de Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.

Le thème du CCFD cette année est : « Nous habitons tous la même maison ».

Ainsi, depuis le Mercredi des Cendres jusqu'au 5e dimanche de Pâques, nous évoluerons, grandirons, réfléchirons avec toujours à l'Esprit que nous sommes créature de Dieu, au milieu de toute la Création (notre « maison commune », la Terre), que ce soit la nature et tous ses habitants (animaux et humains).

Comment je respecte cette création qui nous a été confiée par Dieu ? Quel lien je crée, je maintiens avec la nature et avec les autres qui m'entourent ?
Et comprendre que si je prends soin de la nature, des autres, de la relation que j'ai avec, je respecte et entretiens ainsi mon lien avec Dieu.

Ce mois de février va marquer l'entrée dans le Carême. Durant cette période de Carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du Carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.
Le thème du CCFD cette année est : « Nous habitons tous la même maison ».
Ainsi, depuis le Mercredi des Cendres jusqu'au 5e dimanche de Pâques, nous évoluerons, grandirons, réfléchirons avec toujours à l'Esprit que nous sommes créature de Dieu, au milieu de toute la Création (notre « maison commune », la Terre), que ce soit la nature et tous ses habitants (animaux et humains).
Comment je respecte cette création qui nous a été confiée par Dieu ? Quel lien je crée, je maintiens avec la nature et avec les autres qui m'entourent ?
Et comprendre que si je prends soin de la nature, des autres, de la relation que j'ai avec, je respecte et entretiens ainsi mon lien avec Dieu.
Voici quelques mots du Pape François, lors de la messe qu’il a célébrée sur une place Saint Pierre désertifiée le 27 mars 2020, en pleine période de confinement :

« Nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque… nous nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : " Nous sommes perdus " (v. 38), nous aussi, nous nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble. »

Alors, mettons à profit ce temps de conversion pour mieux vivre ensemble, dans le respect, la paix, le partage et la joie, avec en tête aussi l'anniversaire du diocèse cette année. Malgré les apparences et la situation actuelle, nous sommes entrés dans l'année Jubilaire.

Veillons toujours à faire vivre une église plus ardente, plus fraternelle, plus missionnaire ! Avec les différents talents que nous avons tous !

Yolande Fayolle, Marie-Pierre Veyret, Bernard Rivoire

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L'édito du mois de janvier

Nouvel an, appel à l’espérance

Chers frères et sœurs,

A l’aube de cette nouvelle année, nous formulons naturellement des bons vœux pour nous-même, nos proches ainsi que pour toute l’humanité, voulant que les douze prochains mois soient remplis de paix et de joie, de bonne santé et de bonheur pour tous. Plus qu’une simple habitude, pour nous il s’agit d’un acte de foi.

La liturgie du premier jour de l’année est claire à ce point. En célébrant la Vierge Marie Mère de Dieu et la journée mondiale de la paix, elle place l’avenir des hommes sous le signe de la bénédiction. Par la bouche de Moise, Dieu lui-même explique aux prêtres comment ils devront bénir son peuple : “Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” (Nb 6, 22-27).

Bénir, c’est dire du bien, souhaiter une vie abondante, pleinement accomplie à l’autre ; c’est vouloir que chacun mène une vie harmonieuse, dans la mesure où il se laisse toucher et transformer par l’amour de Dieu et qu’il devient à son tour un reflet de cet amour pour ses frères. En l’Enfant Jésus, né de la Vierge Marie, culmine la bénédiction de Dieu pour toute l’humanité. En lui, l’amour de Dieu pour l’homme est devenu visible, palpable, de sorte que, pour nous chrétiens, présenter nos bons souhaits aux autres, est fondamentalement un engagement à mettre en œuvre tout ce qui est à notre pouvoir, en suivant l’abaissement du Christ et avec l’aide de Dieu, pour rendre l’avenir agréable à tous. Chaque début de l’année, à travers les belles paroles échangées, nous réaffirmons notre volonté de construire un monde fraternel où il fait beau vivre pour tous en suivant l’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ.

Par-delà les orages du temps présent liés à crise sanitaire actuelle, entrons dans cette nouvelle année, pleins d’espérance en la constante protection de Dieu. De même qu’il a été avec nous hier, de même, nous le croyons, il sera avec nous tout au long de cette année ; il nous gardera comme la prunelle de ses yeux. Puisse-t-il répandre à profusion ses grâces sur chacun et chacune de nous, sur nos familles, sur notre diocèse ainsi que sur toute l’humanité ; qu’il rende nos jours meilleurs afin que « trouvant la force nécessaire dans les biens qui passent », nous recherchions les biens éternels avec plus de confiance.

Bonne et heureuse année 2021 à tous.

Père Floribert MULUMBA MUAMBI, curé de la paroisse

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L'édito du mois de décembre

De l’Avent à Noël, pour entrer dans la prière d’adoration

Nous voilà arrivés au terme de l’année 2020. La fête de Noël pointe à l’horizon. Comment va-t-elle se passer ? Le souvenir de l’épidémie actuelle hante notre esprit. Difficile pour nous de nous en défaire. Chacun en a souffert et en souffre encore d’une façon ou d’une autre. Certains l’ont ressentie dans leur propre corps ; d’autres ont perdu un être cher à qui ils n’ont pu convenablement faire les derniers adieux. Les masques ne nous quittent pas ; et la distance avec les autres s’impose, avec bien d’autres gestes barrières. Avec tout cela, bien sûr, Noël ne sera pas comme d’habitude. Mais une chose est certaine. La joie de la venue du fils de Dieu dans nos vies et dans notre monde, fût-il malade, ne sera pas pour autant moins grande dans nos cœurs.

Le temps de l’Avent nous ouvre à cette espérance. Nous ferons chacun pour sa part et tous ensemble ce qui est en notre pouvoir pour le vivre à fond. Notre capacité à rester unis, attentifs les uns envers les autres est un atout sur lequel nous pouvons compter. Ce dernier nous a permis de garder allumée la lampe de notre foi et de vivre des moments heureux, malgré la crise actuelle. C’est ainsi que des baptêmes, premières communions, mariages…ont été célébrés avec joie et avec ferveur sur notre paroisse. Il en est de même de nos célébrations eucharistiques, chaque fois que cela était possible et de nos précieux moments d’adoration du Saint Sacrement, au cours desquels, dans un tête-à-tête avec le Seigneur Jésus, nous nous laissons habiter par sa présence, source de notre croissance spirituelle.

L’Avent nous appelle à la conversion du cœur, une attitude fondamentale sans laquelle il nous sera difficile, voire impossible de vivre réellement Noël.
Quatre étapes sont à franchir sur notre parcours. D’abord, « veiller », c’est-à-dire prendre conscience de la qualité de notre relation avec Dieu et avec les autres. Ensuite, savoir reconnaître les « messagers » que Dieu nous envoie. Ils sont comme des guides pour nous ramener sur le terrain de la vie intérieure ou de la rencontre avec lui au plus profond de nous-mêmes, tout en sachant qu’il nous revient à notre tour d’être ses messagers pour le bien de notre prochain. Et puis, « rendre témoignage à la lumière ». Cela revient à dire, laisser les œuvres de l’Esprit Saint rayonner dans nos vies grâce à une charité de plus en plus inventive, surtout envers les plus démunis, car nous sommes « tous frères ». Comme des anges, portons la bonne nouvelle aux autres, en mettant nos qualités à leur service. Enfin, à la suite de la Vierge Marie, apprendre à dire « oui » avec foi et espérance, conscient que « rien n’est impossible à Dieu ».

Ayant fructueusement parcouru ces étapes, la magie de Noël s’opérera effectivement dans nos cœurs. « L’Emmanuel, Dieu avec nous », nous comblera de sa joie. Ainsi, réconfortés par sa présence, nous pourrons, au soir du dernier jour de l’année, d’un cœur unanime, faire monter vers Dieu notre Père notre hymne de louange en signe de reconnaissance pour sa constante protection.

En remerciant chacun et chacune d’entre vous pour son engagement et son témoignage de foi qui font grandir notre paroisse, je souhaite à tous un fructueux temps de l’Avent, une joyeuse fête de Noël et une bonne et heureuse année 2021.

Père Floribert MULUMBA MUAMBI, curé de la paroisse

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L'édito du mois de novembre

Novembre dans l’Espérance

Comme chaque année, le début novembre est un moment fort pour nous souvenir de nos défunts. Traditionnellement, nous allons visiter en famille leur lieu d'inhumation ou celui où ont été déposées leurs cendres, et nous recueillir. Pour nous, Catholiques, les fêtes de la Toussaint et de la Commémoration des fidèles défunts vont nous permettre de vivre ce moment dans la foi et l'espérance de la Résurrection.
Depuis le 2 novembre 2019, de nombreuses familles de notre paroisse ont vécu le décès d'un proche. Le confinement et les mesures sanitaires dues la pandémie ont rendu cette séparation encore plus douloureuse :

  • Pour les morts de la COVID-19, aucun contact n'a été possible, au point de priver les enfants ou le conjoint d'un dernier recueillement auprès du corps du défunt.
  • La crainte de la contamination et les restrictions de déplacement n'ont pas permis aux membres de la famille de se réunir.
  • Le port du masque obligatoire et le principe de distanciation sociale n'autorise plus le moindre geste d'affection, souvent plus parlant que les mots.

Pour les funérailles, il a fallu s'adapter. Quand cela a été possible, le prêtre et un membre de l'équipe ont accompagné les défunts et leur famille restreinte au cimetière ou à l'église. Le déroulement des célébrations a été préparé par téléphone ou par internet.
Isolés dans nos logements, le contact humain nous a manqué. Nous nous rendons compte à quel point il nous est nécessaire… et encore plus quand nous vivons une épreuve difficile.
Après le confinement, nous avons repris contact avec toutes ces familles pour leur proposer de nouvelles célébrations ouvertes à la communauté, chacune a répondu selon son ressenti. Certaines familles préfèrent attendre un recul de la pandémie pour organiser une rencontre conviviale. D'autres ont demandé une messe pour un ou plusieurs défunts, une intention au cours d'une messe dominicale, une célébration de funérailles lorsque cela n'avait pas pu avoir lieu...
Nous nous sommes réunis à l'église, en respectant les gestes barrières que le souci de nous protéger et de protéger les autres nous impose (gel hydraulique, masques, distance d'un siège sur deux...)  Nous avons pris le temps d'évoquer avec gratitude ceux qui sont partis, de leur rendre hommage dignement, de prier pour eux, de leur dire à-Dieu.
Notre espérance est bien de les retrouver un jour auprès de Dieu, quand il nous réunira dans la plénitude de son Amour.
Sur notre paroisse :

  • L'équipe funérailles se tient au service des familles en deuil.
  • Un groupe du mouvement "Espérance et Vie" a pour but d'apporter un réconfort moral et spirituel aux personnes dont le conjoint est décédé et qui ont besoin de cet accompagnement.

A Saint-Étienne, JALMALV (Jusqu'à La Mort Accompagner La Vie), JONATHAN PIERRES VIVANTES, ReBonDir Avec…Loire peuvent aider à traverser ce moment difficile du deuil. C'est aussi la mission de chaque baptisé d'être attentif aux personnes de l'entourage qui sont en attente d'une visite, d'une écoute bienveillante, d'un réconfort.
Le 22 novembre, en la fête du "Christ Roi de l'Univers", Jésus nous rappelle :
« Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait »
Le Christ est devant nous. Il nous guide jusqu'à Lui. Saurons-nous Le reconnaître ?

Pour l'équipe funérailles : Marie-Reine Grataloup

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L'édito du mois de Septembre

Chers frères et sœurs

Ce mois de septembre va marquer pour les écoliers, mais aussi pour certains paroissiens, la reprise des activités.

Le temps de l’été a permis pour certains d’entre nous de nous reposer ou de changer d’air. Il a pu être aussi l’occasion, dans la mesure du possible, de vivre des moments privilégiés lors de rencontres avec nos proches et avec bien d'autres personnes d’être source de joie et d'épanouissement. A ceux-là, je dirais que le terrain est propice pour aborder avec sérénité, avec courage, avec enthousiasme et détermination cette rentrée pastorale à la lumière du jubilé de notre diocèse : « Vers une Église toujours plus ardente, fraternelle et missionnaire ». C’est avec ce désir ardent du missionnaire que nous pourrons apporter à nos frères et nos sœurs dans l’épreuve, l’annonce de la bonne Nouvelle de notre salut dans la joie évangélique.

En effet, ce mois de septembre sera surtout celui des premières communions sur notre paroisse ; elles commenceront le dernier dimanche du mois d’août. Ce sera un moment de grande joie pour nos enfants qui recevront le corps du Christ pour la première fois dans leur vie, pour leur famille ainsi que pour toute notre communauté paroissiale.

Nous pourrons ensemble redécouvrir la place de l’Eucharistie dans notre vie de croyant : Elle est « source et sommet de la vie chrétienne ». Bien plus encore, l’occasion nous sera donnée de prendre conscience de la vocation qui est la nôtre en ce monde : devenir de jour en jour pain de vie pour la croissance humaine et spirituelle de nos frères et sœurs. Nous puiserons dans l’eucharistie, la force nécessaire pour un nouvel élan missionnaire afin de bâtir dans la paix et dans la joie notre paroisse et notre diocèse.

La fête de la Nativité de la Vierge Marie le 8 septembre et le pèlerinage des familles à Valfleury le 3 octobre, seront également des moments privilégiés où, à l’école de la Vierge Marie, nous apprendrons à remettre nos vies entre les mains de Dieu afin que, comme un potier, il donne à chacune d’elles la forme qu’il désire. En ce sens, nous deviendrons des pierres vivantes pour l’édification de notre paroisse, mais aussi des disciples missionnaires dociles à la voix du Seigneur et remplis de zèle et de ferveur pour l’annonce de l’évangile.

C’est ainsi qu’à travers nos différentes célébrations liturgiques, Dieu nous appelle à « Cultiver un climat de confiance mutuelle et une amitié sincère, à une époque où la collaboration et l’unité deviennent de plus en plus nécessaires ». Dieu nous convoque, nous pousse à sortir de notre individualisme, de notre tendance à nous renfermer sur nous-mêmes et nous appelle à faire partie de sa famille (Pape François, cf, audience générale du 29 mai 2013). Alors, à nous qui sommes engagés dans la pastorale au sein de notre paroisse à quelque niveau que ce soit, à nous qui hésitons encore de nous engager au service de notre paroisse pour l’une ou l’autre raison et à tous nos fidèles, sachons retrouver ce sens de notre appartenance à l’Eglise, notre famille spirituelle. Puisse-t-elle devenir toujours davantage objet de notre attention et de nos soins afin qu’elle reflète partout l’amour du Christ pour le monde, surtout pour les plus petits.

Demandons au Seigneur, de manière particulière en cette année, la dernière de notre marche synodale vers le jubilé diocésain, d’attiser en nous la soif de nous mettre résolument au service de son Eglise. Et que Marie, la mère de Dieu et notre mère, nous accompagne dans notre engagement pour une « Église toujours plus ardente, fraternelle et missionnaire ».

Bonne rentrée à tous,
Père Floribert MULUMBA
Curé

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L'édito du mois d'Octobre

Octobre, mois missionnaire

En 1997, le Pape Jean-Paul II a proclamé Ste Thérèse de Lisieux docteur de l’Église, titre qui faisait suite à sa proclamation de patronne des Missions, et la célébration de sa fête depuis sa canonisation en 1925, au 1er octobre de chaque année. Et c'est donc comme chaque année, avec Ste Thérèse de Lisieux que notre mois d'octobre s'ouvre ; il exprime le désir de répondre à un appel toujours plus missionnaire.

Nous qui sommes rentrés, qui avons repris nos activités professionnelles, associatives, nos engagements divers et pas uniquement en paroisse, comment allons-nous répondre à cette invitation "nouvelle" ?
Notre réponse toute personnelle peut s'inscrire dans la participation active à l'une des propositions aux différents événements que va vivre notre paroisse, tout au long de ce mois.

- - Le 3 octobre, le service diocésain de la pastorale familiale avait prévu un pèlerinage des familles… pèlerinage pour nous mettre en route à l'école de Marie, à l'écoute d'une Parole : « Réjouis-toi ». Malheureusement, suite aux dernières évolutions sanitaires, ce pèlerinage est annulé (nous l'espérons, reporté à l'année prochaine).

- - Huit jours plus tard, un double événement lors de l'eucharistie du dimanche 11 octobre, unique messe du jour. Ce sera la messe de rentrée de la paroisse, à St Christo-en-Jarez, terre natale de St Jean-Louis BONNARD. Des membres de la famille Bonnard et des pèlerins qui se sont rendus récemment au Vietnam participeront à notre célébration.
Là encore, la prolongation de la journée par un repas et des échanges est compromise.

- Les textes que la liturgie nous propose ce mois résonneront aussi "mission" :

* Le 1er dimanche d'octobre, nous entendrons : « c'est Moi qui vous ai choisi afin que vous alliez, que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure ».
* Le 2ème dimanche c'est : « Allez à la croisée des chemins ; tous ceux que vous trouverez, invitez-les », qui nous sera proposé.
* le 3ème dimanche, c'est par une participation active à faire vivre l'activité missionnaire de l'Eglise, dimanche de la Mission Universelle. La quête de ce jour sera réalisée pour les Œuvres Pontificales Missionnaires. Nous pourrons entendre : « rendre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».
* Le 4ème dimanche, enfin, invitation nous sera faite – et fête tout autant – « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu... » et « Ton prochain comme toi-même ».

Ce mois missionnaire qui s'invite dans notre année liturgique peut aussi être l'occasion de répondre à l'appel de vivre un temps de rencontre, un redémarrage en Fraternité Locale Missionnaire, fraternités souhaitées par notre évêque, pour nous préparer à vivre le jubilé de notre diocèse en 2021.

Mais ne nous détrompons pas ; il ne s'agit pas pour autant de faire, plus que d'être, pour devenir missionnaire. Nos aînés, qui n'ont plus toujours toute l'énergie pour rejoindre notre communauté peuvent grandement nous accompagner et « communier » à la même Mission, par le soutien de leur prière. Rappelons-nous, la « Petite Thérèse » est patronne des missions, sans jamais être sortie de son carmel. Nous pouvons aussi les rejoindre… par cette même veine.

« En famille, en peuple, en Eglise », répondons à l'appel à savoir « sortir » pour aller à la rencontre des hommes et des femmes de notre temps, des plus fragiles, des plus faibles, de chacun, non en conquérants sûrs de notre fait, mais toujours dépouillés de nos certitudes pour accueillir l'inattendu de toute rencontre… Une Eglise – déjà - ardente et fraternelle.

Philippe NEEL
Diacre

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L'édito du mois de Juillet & Août

Vivons dans l’action de grâce

A peine sortis du confinement, et nos célébrations reprises, nous voilà déjà en pause estivale. Cet été sera certainement différent pour beaucoup d'entre nous ; avec les mesures sanitaires toujours à respecter, il y aura peut-être moins de déplacements ?...

Profitons-en pour passer du temps avec nos proches, dont nous avons été longtemps éloignés. Retrouvons le plaisir simple de se revoir. Donnons un goût nouveau à nos rencontres. Surtout, vivons dans l’action de grâce à Dieu pour tous ses bienfaits. En ce sens, avec le psalmiste nous pourrons dire : « Bénis le Seigneur ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 102,1-2). Et unissant notre voix à celle de notre Seigneur Jésus, nous pourrons constamment prier ainsi : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance » (Mathieu 11, 25).

Dans cet élan de gratitude envers Dieu, poursuivons notre mission et partageons la joie de l’évangile. Et comme de bons disciples missionnaires, toujours dociles à l’action de l’Esprit Saint en nous, transmettons à nos proches le sens de l’Eglise, la joie de servir le Christ à travers le service de nos frères et sœurs.

En effet, aujourd’hui plus que jamais, la mission a besoin de toutes les bonnes volontés, surtout des nouvelles volontés. C’est pourquoi le flambeau de la foi et du sens de l’engagement au service de l’Eglise, qui nous a été légué par nos aînés dans la foi, ne peut s’éteindre entre nos mains. Il convient pour nous de le transmettre aux jeunes générations. N’ayons donc pas peur de leur parler de Jésus, de son évangile et de son Eglise. Rappelons-nous que de nos pauvres paroles Dieu peut faire une arme puissante pour ramener les cœurs éloignés près de lui.

Déjà, des nouveautés (grâce à de nouvelles volontés, personnes) : le site de la paroisse est relooké, repensé. Pour ceux qui peuvent, allez-vous y balader.

Toujours dans un esprit de reconnaissance envers Dieu, nous pourrons entourer cet été tous les nouveaux baptisés qui, pour certains, avaient dû reporter ce sacrement. Aussi, les fiancés de notre paroisse qui pourront se promettre fidélité devant Dieu (1ers mariages le 29 août). A la rentrée, nous pourrons accompagner les enfants du KT qui communieront pour la 1ère fois : des célébrations dès le 29 août et tous les dimanches de septembre.

En attendant, prenons bien soin de nous et reposons-nous, confiant en la protection de la Vierge Marie, notre mère du ciel, et en l’amour trinitaire qui ne nous manquera jamais. Bel été à tous !

Longue vie au site restauré de notre paroisse !

Pour l’équipe pastorale,
Père Floribert MULUMBA
Curé

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L'édito du mois de Juin

Vers Pentecôte...

Voilà ! Après 2 mois de confinement, nous avons fait nos premiers pas dehors, peu à peu, toujours avec prudence.
Ces 2 mois nous ont protégés mais aussi isolés et privés de nos rencontres et célébrations. Nous espérons que vous avez traversé ces semaines le mieux possible.

La paroisse a essayé de faire vivre des petits moments de communion, à l'occasion des fêtes de Pâques : les cloches ont sonné, nos fenêtres ont été illuminées, les enfants du KT ont confectionné des jardins de Pâques.
A l’aumônerie du Collège, une chaine de prière a été proposée. Mais cela ne remplace pas la rencontre physique.

Encore un peu de patience ; les instructions évoluent toujours. Depuis ce WE du 23-24 mai, il est désormais possible de célébrer, sans limite de personnes (hormis la distance nécessaire entre chacun) et en mettant en place les mesures pour notre sécurité : lavage des mains au gel hydroalcoolique, port du masque, distanciation...

Nous avons d'ailleurs débuté nos célébrations en petites assemblées de 10 personnes maximum. C'est particulier, c'est certain. Mais nous pouvons prier, rendre grâce et communier ensemble. Et c'est une véritable JOIE !

Comment organiser la reprise de nos différentes rencontres :

  • les baptêmes : nous espérons que début juin, il y aura des possibilités de rassemblements plus larges, mais il sera sans doute mieux de les célébrer par famille.
  • Concernant les fiancés de notre paroisse, 7 couples sur 13 ont décidé de reporter leur mariage (dont 6 à l'année prochaine). Les premiers mariages de 2020 seront célébrés le 29 août ; en souhaitant que tout aille mieux d'ici là.
  • Les Premières Communions, devant initialement se fêter tout le mois de juin, sont reportées en septembre.
  • les funérailles ne sont désormais plus limitées à 20 personnes. Pour autant, tous ne pourront pas encore accompagner nos défunts, avec la distance de 1 mètre minimum entre chacun et 1 rang sur 2 inaccessible, pas question de voir nos églises remplies pour le moment. Nous pensons et prions évidemment pour tous ceux qui nous ont quitté pendant cette période, et leur famille, que nous n'avons pas pu entourer comme nous le souhaitions.

Le confinement a des conséquences sur la situation économique de nos paroisses et les dons en ligne qui sont possibles.
Alors que s'approche la fête de Pentecôte, demandons à l'Esprit Saint son souffle de persévérance, de bienveillance toujours pour ceux qui nous entourent, d'imagination pour trouver de nouvelles manières de vivre notre mission.

Bien unis dans la prière.

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